Alors je cherche un abri, asile de tranquillité au milieu de cette hostilité. Un point d'eau, me voilà sauvé, je m'approche, m'abreuve un peu et relève la tête... Pour voir cet énorme mâchoire reptilienne se refermer à la place qu'occupait précédemment ma tête. Je me remets à courir, sur terre j'ai l'avantage ; pas sur la panthère qui me regarde en se léchant les babines, bien sûr.
Tout le temps où je l'ai cherché, où j'ai couru pour le trouver, cet asile de paix où je vis désormais, seul, enfin pas vraiment, j'ai une compagne qui part chasser de temps à autre et des singes qui exécutent leurs pitreries habituelles. Je suis à présent installé depuis bien des années à la regarder pousser, grandir, ma forêt de béton.»
C'est qu'ça commence vraiment à prendre forme ton 'tit blog mec ;)
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